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La Fédération de l’UPA d’Abitibi-Témiscamingue est plus que jamais préoccupée par l’achat de terres par des non-résidents de son territoire

AGRICULTURE – On l’a vu la semaine dernière, la Fédération de l’UPA d’Abitibi-Témiscamingue est plus que jamais préoccupée par les effets négatifs sur la vitalité des milieux ruraux de l’achat de terres par des non-résidents de son territoire, et ce, particulièrement dans le secteur du Témiscamingue.

De passage au Debout c’est CHOW d’hier, le président de l’UPA régional, M. Pascal Rheault, insistait à ce propos sur le fait que près de 15% des terres agricoles du Témiscamingue sont déjà passées à des intérêts extérieurs. En ce sens, l’UPA est d’avis que les différents paliers gouvernementaux doivent faire preuve de vision et réinvestir massivement dans l’agriculture locale pour aider les agriculteurs, agricultrices et la relève qui habitent le territoire, ou qui pourraient habiter le territoire, à accéder au foncier agricole.

« De 2008 à 2017, les budgets à l’agriculture ont chuté de 71 %. Ce désinvestissement massif a fait particulièrement mal aux productions de bœuf et d’agneaux dans notre région qui ont vu baisser leur nombre de fermes et leur cheptel. Au dernier recensement de l’agriculture de 2016, la région d’Abitibi-Témiscamingue comptait 574 fermes soit 37 % de moins qu’en 2006. Une baisse six fois plus importante du nombre de fermes par rapport à la baisse observée pour la province », a ajouté le président de la Fédération de l’UPA d’Abitibi-Témiscamingue, Pascal Rheault.

Il sera donc question de l’ensemble du portrait agricole lors des rencontres de secteur de l’UPA à venir très bientôt. On écoute le président de l’UPA-AT, M. Pascal Rheault :

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